Imaginons l’après-crise: protéger nos communautés

Le CNC milite pour une mesure d’exception visant à déclarer « sous protection » les régions aux prises avec un chômage structurel, les travailleur.se.s de l’industrie saisonnière vivant dans des régions où l’emploi saisonnier est plus élevé que la moyenne nationale, les communautés autochtones ainsi que les zones géographiques ou secteurs de travail victimes d’une catastrophe naturelle.

Ces régions, communautés ou catégories d’emploi doivent être déclarées comme « protégées », établissant ainsi un critère unique d’admissibilité́ de 420 heures, avec un dénominateur (diviseur) fixé à 12.

La crise sanitaire et économique devra déboucher sur une modernisation de l’assurance-chômage pour mieux refléter les nouvelles réalités du monde du travail et mieux protéger les travailleurs et les travailleuses contre les potentielles crises et contrecoups de l’économie. 

La crise économique des années 1930 a mené à la création de l’assurance-chômage au début des années 1940. La Seconde Guerre mondiale a conduit, dans les années 1960, le Québec et le Canada à bâtir leur modèle de société et leur filet social. Nous sommes à l’un de ces moments historiques. Le CNC mettra ainsi de l’avant ses propositions dans les prochaines semaines et les prochains mois pour imaginer l’après-crise et solidifier le filet social.


Pour voir les propositions du CNC au fil de leurs publications, visitez la section Campagne et Mobilisation