Atelier – Prévention des inconduites en milieu de travail

**INSCRIPTION OBLIGATOIRE**

Encore aujourd’hui, un nombre déplorable de personnes quittent leur emploi, à bout, en raison d’un milieu de travail toxique pour elles.

Le 27 novembre prochain, de 18 h à 21 h, Action Chômage de Québec recevra l’équipe de la Clinique juridique Juripop pour un programme de formation sur la prévention du harcèlement psychologique et des inconduites sexuelles au travail:

Des sessions d’échanges interactifs amènent les participant-e-s à trouver et à analyser des exemples d’inconduite en milieu de travail. L’atelier permet de maîtriser les définitions, les signes à reconnaître et les mécanismes de protection et d’action qui favorisent un milieu de travail inclusif et respectueux.

Une trousse juridique est remise à tou-te-s les participant-e-s à titre d’outil de référence pour le futur.

Cet atelier est offert gratuituitement et est ouvert à tou-te-s (citoyen-ne-s, travailleurs/euses, gestionnaires ou employeur/euses) et la salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.

L’inscription est obligatoire et doit être faite avant le vendredi 22 novembre.

RDV à la Maison de la Coopération et de l’Économie Solidaire de Québec, au 155 Boulevard Charest Est.

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Pour inscription:
Action Chômage de Québec
info@actionchomage.org
418-523-7117

Pour information:
Juripop
info@juripop.org
450-845-1637

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Le monde a changé L’assurance-chômage doit changer

Clermont, Charlevoix, jeudi 3 octobre 2019 – C’est à l’unisson que le porte-parole du Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC), Pierre Céré, ainsi que la directrice du Mouvement Action-Chômage de Charlevoix, Julie Brassard, réitèrent la nécessité d’une réforme en profondeur du programme d’assurance-emploi, de façon à assurer de meilleures protections pour le monde du travail.

Version PDF du communiqué de presse.

Ramener l’assurance-emploi à sa fonction première : protéger les travailleurs

Le CNECC, qui a lancé une campagne le 22 septembre dernier sur l’ensemble du territoire québécois et celui du Nouveau-Brunswick, a demandé à rencontrer les différents partis politiques pour connaître leurs engagements en la matière.

Cette première rencontre que nous avons aujourd’hui avec le Parti libéral du Canada, soit la candidate dans la circonscription de Beauport-Côte-de-Beaupré-île d’Orléans-Charlevoix, Madame Manon Fortin, et le Ministre sortant responsable du programme d’assurance-emploi, Monsieur Jean-Yves Duclos, est donc la bienvenue.

Nous prenons acte des engagements du Parti libéral du Canada, tout particulièrement sur les questions concernant : 1) les travailleurs et les travailleuses de l’industrie saisonnière et 2) celle de la durée des prestations maladie.

Le Parti libéral du Canada s’engage à améliorer le projet pilote visant les travailleurs et travailleuses de l’industrie saisonnière et rendre ce programme permanent, tout en « tenant compte des réalités terrain, plus particulièrement dans les régions rurales et diversifiées ». D’autre part, le Parti libéral du Canada envisage, pour la première fois depuis leur création en 1971, d’augmenter la période de prestations maladie de 15 à 26 semaines.

Nous prenons acte de ces engagements. Nous les saluons comme des avancées, tout en soulignant à grands traits qu’il reste beaucoup de chemin à faire.

Ainsi, si le programme libéral évoque la volonté d’améliorer les mesures visant le monde saisonnier, il faut s’assurer de faire disparaître le « trou noir » que des dizaines de milliers de travailleurs et de travailleuses de l’industrie saisonnière vivent. Il faut aussi s’assurer de mettre en place un critère d’admissibilité à l’assurance-emploi qui leur permette de se qualifier aux prestations. Il faut protéger nos régions. Il faut protéger les travailleurs et les travailleuses de l’industrie saisonnière, particulièrement dans les zones où l’emploi disponible est à prédominance saisonnière.

D’autre part, augmenter la période de prestations maladie de 15 à 26 semaines aidera beaucoup de monde aux prises avec des problèmes de santé. Par contre, là aussi on risque de laisser des gens de côté : ceux et celles aux prises avec une maladie grave, dont les traitements sont souvent longs. Nous pensons entre autres aux personnes atteintes d’un cancer. C’est pourquoi nous réitérons la nécessité d’un programme de prestations maladie pouvant aller jusqu’à 50 semaines pour les personnes atteintes d’une maladie grave.

Nous rappelons aussi que le programme canadien d’assurance-emploi offre des protections déficientes quand on le compare avec les programmes d’autres pays dans le monde : la norme variable d’admissibilité fondée sur le lieu de résidence (le Canada est le seul pays au monde avec une telle norme), le taux et la période de prestations plus faibles qu’ailleurs, les sanctions rattachées aux motifs de fin d’emploi parmi les plus sévères au monde. La liste est longue.

Nous vivons toujours sous le coup des grandes mesures de compression imposées dans les années 1990 par les deux gouvernements au pouvoir à cette époque. Depuis 2015, l’actuel gouvernement a permis certaines avancées partielles, mais il faut aller plus loin, et repenser le programme d’assurance-emploi, pour qu’il assure de meilleures protections couvrant l’ensemble des réalités du monde du travail.

Une solide campagne publique

Le Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC) mènera une campagne non partisane pendant toute la période électorale et ce, dans toutes les régions du Québec et du Nord du Nouveau-Brunswick, appuyé par des milliers de pancartes et autres outils publicitaires. Nous espérons pouvoir rencontrer les représentants et représentantes des autres partis politiques pour connaître leur programme en la matière, et leur faire part de nos propositions.

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Version PDF du communiqué de presse.

Source :
Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses

Informations :
Pierre Céré, CNC, 514 606-4074
Julie Brassard, MAC Charlevoix 418 617-1531

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Le monde a changé. L’assurance-chômage doit changer. Équité pour tous.tes+

Québec, mercredi le 25 septembre 2019 – Depuis le déclenchement de notre campagne dimanche le 22 septembre à Montréal, c’est à l’unisson que les représentantes et représentants du Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC) réclament une réforme en profondeur du programme d’assurance-emploi, de façon à assurer de meilleures protections pour le monde du travail. Action Chômage de Québec est partie prenante de cette large coalition et entend être la porte-parole de ses revendications pour la région de Québec et ses environs.

Pour mener à bien cette campagne, le CNECC déploiera, sur l’ensemble du territoire québécois ainsi que celui du Nouveau-Brunswick, une large panoplie d’outils de communication et de publicité, dont une pancarte de type électoral, des capsules vidéo thématiques et une campagne de publicité dans les journaux.

Les leaders de cette coalition, soit Pierre Céré, porte-parole du Conseil national des chômeurs et chômeuses (CNC); Fernand Thibodeau, du comité « Aide et soutien aux travailleuses et travailleurs des secteurs saisonniers de la Péninsule Acadienne »; Gilles Charland, directeur général de l’Alliance québécoise des techniciens et techniciennes de l’image et du son (AQTIS); Jack Picard, de la Première Nation Innu de Pessamit ainsi que Marie-Hélène Dubé de la campagne « 15 semaines, ce n’est pas assez! » et Sylvie Therrien, fonctionnaire congédiée à la Commission d’assurance-emploi pour avoir dénoncé le système de quotas, ont insisté en conférence de presse pour réitérer l’importance des changements réclamés à l’assurance-emploi.

Un programme dépassé par les réalités du monde du travail, même à Québec

Malgré le bas taux de chômage de la région de Québec, les travailleuses et travailleurs ayant recours à l’assurance-emploi sur le territoire sont directement touché.e.s par les mesures proposées par la campagne. « Le grand nombre d’emplois à statut précaire ou à temps partiel à Québec justifie largement un critère d’admissibilité unique fixé à 525 heures de travail assurable cumulées dans la dernière année, mentionne la coordonnatrice Héloïse Varin. Le travail dit « atypique » est devenu la norme, la précarité notamment est la nouvelle réalité du marché du travail. »

Les compressions subies par le programme d’assurance-emploi dans les années ‘90 ont encore un impact majeur sur la capacité des chômeurs et chômeuses à subvenir à leur besoins essentiels. « Comment une personne qui gagne le salaire minimum, soit 12,50$/heure, ayant des enfants à charge et qui arrive déjà très difficilement au quotidien, peut-elle espérer survivre avec 55 % de son salaire ? Questionne Jean-Sébastien Porlier, président d’Action Chômage de Québec. Cette mesure sociale ne remplit clairement plus son mandat. »

Ramener l’assurance-emploi à sa fonction première : protéger les travailleuses et travailleurs

Pour la Coalition réunie au sein du CNECC, il ne fait aucun doute que le programme de l’assurance-emploi doit retrouver sa fonction première, soit celle de protéger les travailleuses et les travailleurs en leur assurant une sécurité économique entre deux emplois.

Quand on compare le programme d’assurance-emploi canadien avec celui d’autres pays dans le monde, ceux du G7 par exemple, on constate que le nôtre est déficient, et à caractère arbitraire sur de nombreux aspects : norme variable d’admissibilité fondée sur le lieu de résidence (le Canada est le seul pays au monde avec une telle norme), taux et période de prestations faibles, l’un des pays les plus durs en termes de sanctions rattachées aux motifs de fin d’emploi. La liste est longue.

À propos d’Action Chômage de Québec

Action Chômage de Québec est une organisation communautaire sans but lucratif qui œuvre à la valorisation et à la défense des droits des travailleuses et travailleurs qui ont recours à l’assurance-emploi. L’organisation, qui soulignait sa relance au printemps dernier, a pignon sur rue dans la Maison de la coopération du quartier St-Roch de la ville de Québec.

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Source :
Action Chômage de Québec, partie prenante du Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses

Informations :
Héloïse Varin, coordonnatrice d’Action chômage de Québec – 418-523-7117

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Le monde a changé L’assurance-chômage doit changer

Version PDF du communiqué de presse

Montréal, dimanche 22 septembre 2019 – C’est à l’unisson que les représentants et représentantes du Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC) réclament une réforme en profondeur du programme d’assurance-emploi, de façon à assurer de meilleures protections pour le monde du travail.

Pour mener à bien cette campagne, le CNECC s’est inscrit comme « Tiers » auprès du directeur des élections du Canada (nº d’enregistrement : 1125-2019-GE-TP-0032), et il déploiera sur l’ensemble du territoire québécois ainsi que celui du Nouveau-Brunswick, une large panoplie d’outils de communication et de publicité, dont une pancarte de type électoral, des capsules vidéo thématiques et une campagne de publicité dans les journaux.

Les leaders de cette coalition, soit Pierre Céré, porte-parole du Conseil national des chômeurs et chômeuses (CNC); Fernand Thibodeau, du comité « Aide et soutien aux travailleuses et travailleurs des secteurs saisonniers de la Péninsule Acadienne »; Gilles Charland, directeur général de l’Alliance québécoise des techniciens et techniciennes de l’image et du son (AQTIS); Jack Picard, de la Première Nation Innu de Pessamit ainsi que Marie-Hélène Dubé de la campagne « 15 semaines, ce n’est pas assez! » et Sylvie Therrien, fonctionnaire congédiée à la Commission d’assurance-emploi pour avoir dénoncé le système de quotas, ont insisté en conférence de presse pour réitérer l’importance des changements réclamés à l’assurance-emploi.

Un programme dépassé par les réalités du monde du travail

Gilles Charland, directeur général de l’AQTIS, a témoigné que « la main-d’œuvre à statut temporaire, entre autres les équipes techniques de l’industrie du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias subissent de nombreux problèmes avec l’assurance-emploi, voire ne réussissent carrément pas à se qualifier. Dans un milieu comme le nôtre où le travail à la pige est la norme et où la main-d’œuvre doit être disponible à très brève échéance, et parfois pour des contrats de « travail autonome », l’assurance-emploi est trop souvent synonyme de casse-tête et de tracasseries administratives sans fin. En d’autres mots, ce régime de protection sociale, pour lequel nous cotisons, ne joue plus le rôle qui lui avait été confié à l’origine. »

Ramener l’assurance-emploi à sa fonction première : protéger les travailleurs

Pour la Coalition réunie au sein du CNECC, il ne fait aucun doute que le programme de l’assurance-emploi doit retrouver sa fonction première, soit celle de protéger les travailleuses et les travailleurs en leur assurant une sécurité économique entre deux emplois.

Fernand Thibodeau, porte-parole du comité des saisonniers de la Péninsule Acadienne, l’ASTS, mènera une intense activité de campagne, partout au Nord du Nouveau-Brunswick : « Les travailleurs et les travailleuses de l’industrie saisonnière sont affectés par un programme d’assurance-emploi qui est difficile d’accès et qui verse de trop courtes périodes de prestations, insuffisantes pour des régions où l’emploi est surtout de nature saisonnière. » Jack Picard, de la Communauté Innue de Pessamit soulève que les gens de sa communauté vivent les mêmes problèmes : « Des problèmes d’accès à l’assurance-emploi, des périodes de prestations très courtes et des services éloignés de notre monde, méconnaissant de nos réalités. »

Marie-Hélène Dubé mène depuis 10 ans un combat acharné afin que les prestations maladie soient bonifiées. « 15 semaines, ce n’est pas assez pour ceux et celles qui doivent traverser l’épreuve de leur vie, c’est-à-dire une maladie grave comme le cancer. On doit pouvoir se soigner dans la dignité! » Madame Dubé rappelle d’ailleurs que le volet « prestations maladie » créé en 1971 n’a jamais été bonifié depuis lors.

Quand on compare le programme d’assurance-emploi canadien avec celui d’autres pays dans le monde, ceux du G7 par exemple, on constate que le nôtre est déficient, et à caractère arbitraire sur de nombreux aspects : norme variable d’admissibilité fondée sur le lieu de résidence (le Canada est le seul pays au monde avec une telle norme), taux et période de prestations faibles, l’un des pays les plus durs en termes de sanctions rattachées aux motifs de fin d’emploi. La liste est longue.

Pierre Céré, porte-parole du CNC, souligne le fait que nous vivons toujours sous le coup des grandes mesures de compression imposées dans les années 1990 par les deux gouvernements au pouvoir à cette époque. Depuis 2015, l’actuel gouvernement a permis certaines avancées partielles, mais il faut aller plus loin, et repenser le programme d’assurance-emploi, pour qu’il assure de meilleures protections couvrant l’ensemble des réalités du monde du travail.

Les différents représentants de la Coalition se sont solidarisés avec Sylvie Therrien, fonctionnaire congédiée par la Commission d’assurance-emploi et lanceuse d’alerte, considérée comme une paria pour avoir courageusement dénoncé le système de quotas mis en place par le Ministère afin de récupérer des sommes d’argent sur le dos des prestataires de l’assurance-emploi : « On demandait à chaque agent de trouver le moyen de refuser 485 000 $ de requêtes de prestations par année. Il fallait trouver des raisons, même si les dossiers étaient en règle. Mon supérieur me mettait de la pression chaque matin », a-t-elle déclaré. Ce système de quotas a été élaboré avec une approche discriminatoire de profilage et a eu pour conséquence de briser la sécurité financière de milliers de personnes, sinon leur santé tout cours. Sylvie Therrien doit être reconnue par le gouvernement fédéral comme lanceuse d’alerte, et de ce fait dédommagée financièrement pour le préjudice personnel qu’elle a subi.

Une solide campagne publique

Le Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC) mènera campagne pendant toute la période électorale et ce, dans toutes les régions du Québec et du Nord du Nouveau-Brunswick, appuyé par des milliers de pancartes et autres outils publicitaires. Des rencontres ont été demandées avec les chefs des partis politiques afin de connaître leurs engagements sur le sujet.

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Version PDF du communiqué de presse

Source :
Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses avec
CNC, ASTS, AQTIS, Communautés Innus de Pessamit et de Essipit

Informations :
Pierre Céré, CNC, 514 606-4074
Fernand Thibodeau, ASTS, 514 927-8807

Offre d’emploi: Conseiller.ère en défense des droits

Rôle :

Sous la responsabilité de la coordonnatrice d’Action Chômage, le-la conseiller.ère en défense des droits participera au travail d’information et de défense des droits des chômeur.euse.s, par le biais d’un service téléphonique offert à la population ou par des rendez-vous en personne aux locaux de l’organisme, et par l’ouverture de dossiers aux fins de représentation de personnes lésées dans leurs droits.

De plus, la personne engagée sera amenée à soutenir le travail organisationnel de l’organisme, que ce soit dans le cadre d’un travail de représentation, de soutien à des activités particulières ou d’appui au travail de communications.

Qualifications requises :

  • Aptitudes et connaissances en droit ou en travail social ou en défense collective des droits ou autres domaines connexes;
  • Grand sens de l’organisation et de la planification, souci du détail;
  • Aptitudes pour la recherche et bonne capacité d’analyse et de discernement;
  • Autonomie et sens de l’initiative;
  • Bonne connaissance du français parlé et écrit / anglais fonctionnel;
  • Capacité à travailler sous pression;
  • Bonne maîtrise de l’informatique et des médias sociaux­.

Conditions d’emploi :

Poste : Temporaire / temps partiel/ de jour

Horaire : 21 heure/ semaine – Aménagement du temps de travail flexible

Durée : 1 an (possibilité de renouvellement)

Salaire : 400$ par semaine (19.05$/heure)

Vous pouvez faire parvenir votre lettre de motivation ainsi qu’un curriculum vitae à info@actionchomage.org ou par la poste au plus tard le 8 octobre 2019.

Assemblée générale annuelle

L’assemblée générale annuelle 2019 se tiendra le jeudi 13 juin prochain à 18h30 dans la salle 1 de la maison de la coopération [155 boul. Charest est].

Ce sera l’occasion, notamment, de faire un bilan de la dernière année (2018-2019) et d’adopter un plan pour l’année en cours (2019-2020). 

Des sièges sur le conseil d’administration seront aussi en élection.
 

L’assemblée générale est constituée des membres de l’organisation. Cependant, il est possible d’assister à l’assemblée générale à titre d’observatrice/teur (sans droit de vote). Il sera également possible de devenir membre sur place en échange d’une cotisation de 10$ pour les membres individuels et de 100$ pour les groupes membres. Vous pouvez aussi devenir membres par internet ici: Devenir membre

 
Le projet d’ordre du jour est le suivant:
  1. Ouverture de l’assemblée et mot de la présidente
  2. Nomination d’un-e président-e et d’un-e secrétaire d’assemblée
  3. Lecture et adoption du projet d’ordre du jour
  4. Lecture et adoption du procès-verbal de l’assemblée générale du 23 août 2018
  5. Présentation du rapport d’activité
  6. Présentation des états financiers
  7. Élection d’un-e vérificateur/trice pour l’année 2019-2020
  8. Adoption d’un plan d’action
  9. Adoption d’un budget
  10. Élections
  11. Comité-s de travail
  12. Grève planétaire du 27 septembre 2019
  13. Varia
  14. Fermeture de l’assemblée

Prenez note que la salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter au 418-523-7117 ou à info@actionchomage.org

Au plaisir de vous y voir!

Formation offerte

**Cette formation a été reportée à l’automne**

Encore aujourd’hui, un nombre déplorable de personnes quittent leur emploi, à bout, en raison d’un milieu de travail toxique pour elles.

Le 21 mai prochain, de 9h à 12h dans la salle 4 de la Maison de la coopération, Action Chômage de Québec recevra l’équipe de la Clinique juridique Juripop pour un programme de formation sur la prévention du harcèlement psychologique et des inconduites sexuelles au travail:

Des sessions d’échanges interactifs amènent les participant-es à trouver et à analyser des exemples d’inconduite en milieu de travail. La formation permet de maîtriser les définitions, les signes à reconnaître et les mécanismes de protection et d’action qui favorisent un milieu de travail inclusif et respectueux.
Une trousse juridique est remise à tou-te-s les participant-e-s à titre d’outil de référence pour le futur.

Cet atelier de 3 heures est gratuit et est ouvert à tou-te-s (citoyen-ne-s, travailleurs/euses, gestionnaires ou employeur/euses) et la salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.

L’inscription est nécessaire et doit être faite avant le 17 mai 2019

Pour inscription:
Héloïse Varin
info@actionchomage.org
418-523-7117

Pour information:
Juripop
info@juripop.org
450-845-1637

https://www.facebook.com/events/420637632002692/